Une soixantaine de personnes, au total, se sont mobilisées, entraînant la suspension des parloirs et promenades durant la matinée.
Surpopulation carcérale et conditions de travail dégradées
Point de départ de la colère : la surpopulation carcérale, avec 1.300 détenus pour 650 places, soit un taux d'occupation de 200 %, selon le syndicat Ufap-Unsa Justice, qui pointe du doigt aussi le manque de surveillants et les conditions de travail "inacceptables que subissent les agents au quotidien". Il poursuit :
"Aujourd'hui, la réalité est simple : des agents épuisés, une insécurité grandissante avec des cellules bondées et des détenus survoltés, des conditions de travail qui se dégradent et une institution qui donne le sentiment de ne plus rien maîtriser."
Dans un communiqué, FO Justice demande notamment le "binômage des agents d'étages" ainsi que des "alternatives à l'incarcération pour des délits mineurs".
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