La décision avait été prise mi-juin par la présidente Véronique Sarselli dans le cadre de l'affaire Roman Abreu, du nom de l'ex-directeur de communication de Jean-Michel Aulas accusé de viol par une jeune militante.
Un recours pour demander l'annulation de l'arrêté
Il était alors reproché à l'ancien candidat à la mairie de Lyon et à Laure Cédat de ne pas avoir signalé les faits à la justice, d'avoir maintenu en poste le conseiller et de ne pas avoir averti Véronique Sarselli de cette affaire.
"Nous ne sommes ni mis en cause, ni impliqués dans la procédure judiciaire en cours", avait alors répliqué Jean-Michel Aulas.
Son recours - déposée avec Laure Cédat - vise à l'annulation de l'arrêté pris la présidente de la Métropole. Selon le Progrès, les deux élus, qui veulent donc récupérer leurs délégations, demandent également une astreinte de 500 euros par jour de retard.
►Politique
Jean-Michel Aulas dénonce la "manœuvre cynique" de ses anciens alliés à la Métropole de Lyon
Dans une longue publication diffusée sur LinkedIn...



