Au programme : entraînement chaque matin dans un club local, puis visites l'après-midi avant le véritable lancement de la compétition, le 26 juillet au soir, dans le « village olympique » réunissant entre 4.000 et 5.000 étudiants venus de toute l'Europe.
« C'était exceptionnel, avec une très bonne ambiance. Tout le monde était solidaire, nous avions un super groupe et nous avons passé une très belle semaine », confie Norbert Meyssirel, l'un des deux entraîneurs de l'équipe.
Un tournoi à six équipes
Six équipes, représentant la France, l'Espagne et l'Autriche, se sont affrontées lors d'une phase de poules.
Les deux meilleures formations, Lyon et Clermont-Ferrand, ont ensuite décroché leur billet pour la finale.
Une revanche face à Clermont-Ferrand
Pour participer aux EUSA Games, il faut être champion ou vice-champion de France universitaire et disposer du budget nécessaire pour effectuer le déplacement.
Il y a deux ans, les Lyonnaises avaient échoué en finale du championnat de France face à Clermont-Ferrand. Cette saison encore, elles avaient dû se contenter de la deuxième place, battues une nouvelle fois par leurs rivales au niveau national.
« C'est une belle revanche pour les filles. Il y a toujours eu une rivalité entre les deux équipes », glisse Norbert Meyssirel.
D'ailleurs, leur seule défaite de la phase de poules est également intervenue face aux Clermontoises 19-12.
« Les filles se connaissent très bien. Elles jouent ensemble ou s'affrontent toute l'année. Nous aussi, nous connaissons bien le staff adverse. »
Un premier sacre Européen
Après trois défaites consécutives face à Clermont-Ferrand, les Lyonnaises ont enfin pris leur revanche au meilleur moment.
En finale, les coéquipières de la capitaine Victoire Foulon se sont imposées avec autorité (19-0) pour décrocher le titre de championnes d'Europe universitaires, le plus prestigieux de leur histoire.
Ilona Pedicone a terminé le tournoi en étant élue meilleure joueuse.
Cette médaille d'or vient conclure de la plus belle des manières une aventure sportive et humaine. Pour plusieurs joueuses, elle marque également la fin de leur parcours universitaire, avec un titre européen en guise de souvenir.